Facebook Twitter Rss YouTube

37 ans depuis la disparition du roi du reggae

La Dépêche d'Abidjan

Bob Marley est un symbole de la musique partout dans le monde. Il a hissé la musique jamaïcaine, le reggae et le mouvement rastafari dans la lumière.
37 ans après sa mort, la popularité de Bob Marley ne s'est jamais démentie.
Au-delà de sa musique au succès planétaire avec des titres comme "Get Up Stand Up", "Everything's Gonna Be Alright", "No Woman No Cry" la légende du reggae a su exprimer les souffrances du ghetto et s'est fait le messager de l'émancipation des opprimés.
L'Amour de l'Afrique
Dans les années 1970, l'engagement du chanteur pour l'Afrique s'amplifie. À peine une décennie après les indépendances, les coups d'État se sont multipliés sur le continent, les libertés individuelles ont reculé et les partis uniques triomphent.
En 1975, Marley compose « Jah Live ». On retrouve ce thème du retour en Afrique dans « Rastaman Chant » et dans l'album Exodus.

Un héritage encore présent

L'homme aux 200 millions d'albums vendus reste gravé dans les mémoires. Au travers du rastafarisme, religion née au milieu du XXe siècle, il redonne une place digne à l'homme noir en le détachant de l'identité coloniale. "Marley est le premier à le faire véritablement en musique, de façon très affirmée.
De lui, certes, plusieurs de ses enfants, Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley ont repris le flambeau avec succès.
Mais, le métis d'une mère noire jamaïcaine et d'un père blanc d'origine anglaise, demeure, trente-sept ans après sa mort, le symbole vivant de la contestation, de la liberté et d'une spiritualité incarnée par le mouvement rastafari.
Lire la suite


Commentaires (0)
Nouveau commentaire :